Les nocturnes, œuvres phare de Chopin avec
ses deux concertos pour piano, ses études, ses polonaises, et sa sonate funèbre, sont des pièces
courtes inspirées, d'où le nom de nocturne qui suggère des sentiments
sans artifices, un cœur mis à nu. Ils sont un des sommets du romantisme.
Compositions qui se sont échelonnées sur plusieurs dizaines d'années, et dont certaines sont même posthume. Chopin a adopté le terme inventé pour cette nouvelle forme par John Field. Il écrira en tout 21 nocturnes dont le premier fût composé en 1830 et les derniers juste avant sa mort.(trois sont posthumes).
Dans ces pièces d'une très grande puissance évocatrice, on sent à la fois la nostalgie, le recueillement, l'amour désespéré, et le spleen qui le caractérisait. Le public ne s'y est pas trompé et les nocturnes de Chopin restent une des œuvres les plus écouté des auditeurs même non mélomane, à l'égal des concertos de Mozart.
En 1911, dans une Venise visitée par la bourgeoisie insouciante, avant les drames qui vont surgir, Aschenbach, compositeur âgé, est troublé par un jeune adolescent qui semble incarner l'idéal de beauté à laquelle il a tenté de donner expression dans ses créations... désespérément.
Le jeune garçon, par des regards croisés, prend conscience de la fascination du vieil homme, qui rêve de l'aborder, jusqu'à remettre en question les certitudes de sa vie toute entière.
La ville est en proie à une épidémie de choléra, mais Aschenbach, au lieu de fuir, s'enfonce dans la déchéance (songeant à alerter la famille du jeune Polonais), puis meurt sur la plage du Lido après avoir une dernière fois contemplé Tadzio, son bien-aimé à qui il n'aura jamais osé parler. Le film de Visconti est principalement inspiré par la nouvelle de Thomas Mann. Méditation sur la pureté & l'impureté, le mal-être & la beauté, et où l'homme se rend compte brutalement qu'il n'a pas su vivre, n'ayant pas su prendre conscience du temps perdu.
Je veux dire : une plus grande maturité logique, devant la virtuosité réelle, mais encore superficielle.
Il faut lui laisser le temps de grandir, de murir.
Ein deutsches Requiem (Un requiem allemand en français) est une œuvre pour chœur, orchestre & solistes composée entre 1865 et 1868.
C'est une œuvre sacrée mais non liturgique. Elle est composée de 7 mouvements et dure entre 70 et 80 minutes, ce qui en fait la plus longue composition de Brahms.
Une petite fille âgée de 11 ans seulement. Jusque là rien d'extraordinaire en soi.
Et puis elle chante. Une voix déjà adulte, parfaitement maitrisée, un jeu scénique parfaitement rodé, déjà une étoile.
Il suffit d'écouter pour s'en convaincre. Mais elle reste encore une fillette.
Alors, fasse qu'on ne la démolisse pas, comme tous les enfants trop précoces.
La Symphonie n° 2 en ré majeur, opus 36, fut composée à Vienne en 1801-1802.
C'est probablement la moins jouée de ses symphonies (avec sa huitième). Dédiée au prince Lichnowsky,
mécène du compositeur, son manuscrit a été perdu. Elle a été composée
alors que la surdité du musicien se déclarait, aboutissant à une remise
en question profonde de son art et à une dépression perceptible dans le
Testament de Heiligenstadt.
Mais l'œuvre ne témoigne guère des tourments contemporains de l'artiste.
« (...) à mi-chemin de l'attitude des compositeurs et de celle de Pierre Schaeffer sur le plan de la méthode, il a su trouver un langage tout à la fois personnel et composite. »
On ne connait pas beaucoup d'influences à la musique de Pierre Henry, hormis ses maitres Nadia Boulanger, Messiaen, Passeronne, il évoque parfois des opéras de Wagner ou les bandes sons des débuts du cinéma parlants.
Pierre Henry préfère citer comme références des sons élémentaires comme
l’orage, le vent, le train, les animaux, souvenirs sonores de son
enfance (...) En avril 1950 il rédige un court manifeste intitulé : Pour penser à une nouvelle musique dans lequel il décrit sa conception de la musique.
« Il faut prendre immédiatement une direction qui mène à l'organique pur. A ce point de vue, la musique a été beaucoup moins loin que la poésie ou la peinture. Elle n'a pas encore osé se détruire elle-même pour vivre. Pour vivre plus fort comme le fait tout phénomène vraiment vivant. »
(Pierre Henry)
Le chant grégorien est le chant officiel de l'Eglise catholique romaine, issu du chant de l'Église de Rome et du chant messin répandus en Occident à la fin du VIIIe siècle ; il reste pratiqué dans certaines communautés religieuses, spécialement dans les cérémonies plus solennelles de la liturgie du rite romain.
Indépendamment de la liturgie, le chant grégorien est aujourd'hui
apprécié pour sa qualité esthétique.
C'est un genre musical qui appelle au calme, au recueillement, à la contemplation intérieure.
Première fois que j'entends cette version, très bien! read more
on "à celle qui alllume ma vie"... ma Douce unique !