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Partie 2 ==>
Oiseaux exotiques est une œuvre pour piano et petit orchestre.
Sa date de composition est connue avec précision : elle fut écrite entre le 5/10/1955 et de 3/01/1956.
C'est une commande de Pierre Boulez.
Sommaire
<== Partie 1
Fauré suit dès l’âge de 9 ans les cours de
l’école de musique fondée en 1853 par Niedermeyer.
Ami
de Saint-Saëns qui lui fait découvrir Schumann, Liszt, c’est comme organiste qu'il fait ses débuts à
Rennes en 1866.
(...) Nommé en 1877 maître de chapelle à la Madeleine, il retrouve l’école Niedermeyer, comme professeur.
Son nom est lié aux
mélodies, aux pièces pour piano et à la musique de chambre, dont il est
le véritable créateur en France.
Mélodiste de tout premier plan, sa musique épouse remarquablement les poèmes de Verlaine, de Hugo, de Silvestre... Ses pièces pour piano, éloignées de tout effet, sa contribution majeure à la musique de chambre (Quatuors pour piano et cordes, sonates pour piano et violon...), son célèbre Requiem (1887) le placent aux côtés d’un Debussy et d’un Ravel parmi les grands compositeurs qui régénérèrent la musique française au tournant du siècle.
le second concerto pour piano et orchestres.
Trois des quatre mouvements du concerto pour violon et orchestre.
Stravinsky :
Les deux mouvements lents du concerto pour violon et orchestre.
Les Kreisleriana, opus 16, sont huit pièces pour piano composées en 1838.
Toutes liées par une affinité thématique, elles illustrent tantôt le calme, tantôt l'orage et reflètent le caractère houleux, sinon l'instabilité maladive, de Schumann.
Les Kreisleriana expriment peut-être les conflits intérieurs d'un homme et d'une femme épris l'un de l'autre, avec les états d'âme changeants, mais ils sont aussi le reflet de la passion de Schumann pour le romantisme littéraire.
Comme Kreisler, chaque pièce a deux sections très différentes rappelant peut-être Florestan et Eusebius, les deux personnages imaginaires créés par Schumann lui-même, représentants fidèles des contradictions qui l'agitaient (impulsivité et rêverie).
Les Kreisleriana sont, sans doute, ce qu'il a écrit de plus beau pour le piano avec son op. 17.
Version "Piano" et "Orchestre".
Bien que l'œuvre ne soit sérieusement ébauchée qu'à partir de
1820, le premier thème de l’allegro ed appassionato a été retrouvé dans un cahier d'esquisses de 1801-1802, contemporain de la seconde symphonie.
L'étude de ces cahiers indique qu'il a d'abord été
question d'une sonate en trois mouvements, différente de
celle que l'on connaît.
Ce n'est que par la suite que le thème initial
du premier mouvement est devenu celui du Quatuor opus 130, et que ce qui aurait dû servir de thème à l’adagio a été abandonné.
L’Arietta
résulte aussi d'un travail considérable ;
les esquisses retrouvées semblent indiquer que c'est à partir du
moment où le second mouvement prend véritablement forme que Beethoven
abandonne l'idée d'en écrire un troisième, la sonate lui apparaissant
alors construite de façon idéale.
Beethoven achève son œuvre le 13 janvier 1822, d'après l'autographe, mais lui apporte quelques retouches jusqu'au début du printemps de la même année.
Accueil de la sonate :
La difficulté, tant pianistique que musicale, de la sonate opus 111 lui a valu un accueil perplexe à l'époque. Avant même son édition, le travail d'édition s'est avéré particulièrement laborieux ; les copistes, graveurs et correcteurs s'étant trouvés confrontés à une partition d'une complexité jusque là inédite. L'attitude de Schindler, qui lui demandait sans cesse pourquoi il n'avait pas écrit de troisième mouvement, jusqu'à ce que Beethoven, excédé, lui réponde qu'il « n'avait pas eu le temps », est révélatrice de l'incompréhension à laquelle a il dû faire face.
La critique du Leipziger Musik-Zeitung, pour n'en citer qu'une, est allée jusqu'à juger l'œuvre "indigne du génie de Beethoven". Et malgré quelques critiques plus élogieuses, comme celle du Zeitung für Theater und Musik de 1823, pour qui l'œuvre « débordait d'idées et de modulations étonnantes », l'opus 111 a mis un certain temps avant de s'imposer dans le répertoire courant.
Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que l'œuvre a trouvé en concert une place importante, notamment par les interprétations que Ritter et Hanz von Bülow en donnèrent dans les années 1850.
Charles-Valentin
Alkan
qui n'a jamais été enregistrée à ce jour.
Mieux vaut tard que jamais.
J'ai pu parcourir la partition,
et je me demande encore comment on arrive jouer ce scherzo
sans se mélanger les pinceaux ?
qui s'harmonise parfaitement avec celle de Venise.