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le second concerto pour piano et orchestres.
Trois des quatre mouvements du concerto pour violon et orchestre.
Stravinsky :
Les deux mouvements lents du concerto pour violon et orchestre.
Très belle mélodie (selon moi) de Delerue : thème de Dien Bien Phu (pour violon et orchestre).
Corelli a été en contact avec de nombreux musiciens. Même Haëndel tint à le rencontrer lorsqu'il fit un voyage en Italie. Il fit partie de plusieurs sociétés savantes : Académie de Bologne, Congrégation des virtuoses de Sainte-Cécile,
Son influence a été très grande, à la fois dans la diffusion de formes nouvelles, telles que la sonate et le concerto grosso, et dans la technique du violon.
Ce rayonnement s'est exercé largement au-delà des frontières italiennes, dans les œuvres de Bach et de Couperin. par exemple dans la Fugue d'orgue en si mineur (BWV 579) de Bach.
Quant à Couperin il sera le pendant de ce qu'était Lully
pour la musique française : il lui dédia, comme à celui-ci, une
« Apothéose » en musique, et s'efforça d'imiter son style dans les
sonates dites « des goûts réunis ».
Corelli eut par ailleurs de nombreux disciples violonistes et compositeurs qui essaimèrent dans différents pays. On considère généralement qu'il est l'initiateur de la technique
moderne du violon, bien qu'il ne fût pas tenté par la virtuosité pure.
Il est tout à fait représentatif du style baroque italien, caractérisé
par l'emploi d'une ornementation riche, reprise plus tard par Bach, d'un continuo composé de plusieurs instrumentistes (clavecin, violoncelle, théorbe, guitare baroque).
Bruch suit l'enseignement de Breidenstein (Bonn). À quatorze ans, il obtient une bourse de la fondation Mozart à Francfort, ce qui lui permet l'accès à des professeurs prestigieux, comme Reinecke, avec lequel il travaille pendant quatre ans. C'est à cette période qu'il écrit une première symphonie.
(...) En 1880, connu en Europe, il est nommé chef d'orchestre à Liverpool.
Il compose une œuvre qui remporte un succès : la Fantaisie écossaise
pour violon et orchestre et Kol Nidrei, longue méditation au
violoncelle bâtie sur des mélodies hébraïques destinée à la communauté
juive de la ville. Cette mélodie deviendra plus tard une des liturgies
les plus courantes du milieu ashkénaze pour la fête de Kippour.
Il décède le 2 octobre 1920. Son principal regret fut sans doute de n'avoir
été connu que grâce à son concerto pour
violon... presque exclusivement.
Perçu comme un compositeur passéiste, il n'est pas parvenu à la reconnaissance de son ami Brahms, et s'il a, au cours de ses 82 ans d'existence, côtoyé les plus grands (Mahler, Liszt, Wagner, Bruckner, etc.) sans avoir pour autant modifié son style rigoureux, gardant sa fidélité esthétique et académique.
Malgré ces critiques, il a composé une œuvre qui a rencontré dès sa création (tout comme aujourd'hui) un vif succès, son concerto pour violon n°1, op.26, ainsi que la Fantaisie écossaise pour violon et orchestre et son Kol nidrei pour violoncelle et orchestre, régulièrement enregistrés au disque.
Ces œuvres sont davantage jouées, et avec succès, depuis quelques années, débarrassées de ces querelles d'écoles dont a été trop longtemps l'injuste victime. Son premier concerto pour violon semble annoncer celui de Brahms, qu'il précède d'une dizaine d'années.
Son œuvre, bien qu'à base d'instruments classiques, les utilise sur
un mode atonal, travaillant le chromatisme, les glissandi et les
clusters.
Elle est toutefois marquée par une forte inspiration
religieuse (Stabat Mater, Passion…).
Son langage a évolué, depuis le tournant de son Requiem polonais, vers une certaine simplification, proche de la tonalité classique.
En plus de la musique, c'est un passionné de botanique.